
Après la seconde guerre mondiale, de nouveaux contingents de GI’s poursuivent l’initiation amorcée par leurs aînés. On danse à la folie dans les dancings et les caves, dans l’euphorie de la victoire.
Ces danses sont baptisées « bop » par les amateurs de jazz des caves de Saint-Germain-des-Prés ou d’ailleurs : be-bop, boogie-woogie, jive, cha-cha-cha cubain adopté en 1952, et rock’n’roll qui est l’héritier blanc des danses swing inventé en 1954 par Bill Haley.
Le rock d’aujourd’hui, qui en est une simplification, se prolonge dans la musique des jeunes, dite disco où la pulsation devient électrique et dont les variantes ont des noms (hard-core, jungle, transe) qui indiquent qu’il ne cesse d’inventer des modulations « sauvages » ou exultantes.